Une chanson pour enfants sur le thème de l’anxiété

C’est aujourd’hui que je lance mon tout nouveau vidéoclip, Comme un S.O.S! Je suis tellement heureuse de vous présenter le fruit de mon travail!

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Lili-Pois

J’avais envie d’aborder le thème de l’anxiété chez l’enfant, parce que je sais à quel point cette problématique est répandue. De plus, ce thème fait partie de mon spectacle Mon baluchon (en lien avec l’album musical du même nom). Sur scène, j’aborde l’anxiété quand je parle d’importance de se sentir en sécurité. En effet, pour avoir une bonne estime de soi, il est important de se sentir en sécurité physique, mais également psychologique.

Pour mettre en images l’histoire de ma chanson, j’ai demandé les services de la belle Lili-Pois, une jeune fille dynamique qui vit de l’anxiété lorsqu’elle doit faire face à une nouvelle situation. Vous ferez la rencontre de sa mère et de son ami Wilner. Dans le vidéoclip vous verrez les situations qui la rendent nerveuse, mais également les solutions qui peuvent l’aider à se sentir plus à l’aise. Saurez-vous les trouver?

Votre enfant souffre d’anxiété? Pourquoi ne pas visionner le vidéoclip avec lui et en profiter pour discuter de ce qu’il signifie?

Notez qu’il est possible de mettre les sous-titres en cliquant sur le petit « cc » au bas de l’écran. Partagez-le, si le cœur vous en dit! Vous êtes mes meilleurs ambassadeurs!

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Dans mon beau costume, pour créer de la magie avec l’écran vert!

Merci à mon fidèle acolyte Jean-François Munger pour ses idées originales, quelques plans de caméra, le soutien moral et familial. Merci à mes enfants pour leur patience, quand notre maison devient un plateau de tournage et que tout est en désordre. Merci à Isabelle Munger pour la chorégraphie que vos enfants reproduiront sûrement avec plaisir. Merci aussi à ma maman Monique pour les costumes de Lili-Pois et Wilner.

Je vous invite à vous abonner à ma chaîne Youtube, car j’y mettrai du contenu, au cours des prochaines semaines! De plus, il y a déjà beaucoup de contenu à regarder avec votre marmaille!

Bon! Fini le placotage! Je vous laisse en compagnie de ma belle Lili-Pois! Bon visionnement et partagez-moi vos réactions!

Pour lire le communiqué de presse, cliquez ici!

Quand les vacances stressent

Oh ! Comme c’est excitant ! Aujourd’hui, la plupart des enfants du Québec tombent en vacances. Comment vous sentez-vous, en tant que parent ? En tant qu’enseignant ? Et les enfants… sont-ils heureux ?

Évidemment, on s’attend à un OUI bien enjoué ! Le début de l’été est là, avec son soleil tout chaud, ses promesses de repos, de voyages, de camping, de feux de camp, de guimauves grillées, de BBQ, de pique-nique, de partys sur le bord de la piscine, de sorties de toutes sortes, de sports de plein air…

Pour les parents, c’est l’espoir de prendre une pause, de profiter de la présence de leurs enfants. D’autres se sentent coupables de devoir envoyer leurs enfants au camp de jour, parce qu’ils ne peuvent pas prendre de vacances.

Les enseignantes et enseignants sont heureux. Après avoir relevé les mille et un défis de l’éducation, ils quittent leurs élèves avec un petit pincement au cœur (on s’attache à ces petites bêtes-là !) pour aller recharger leurs batteries. Sincèrement, vous les méritez bien, vos vacances, les profs ! Chapeau !

La majorité des enfants sont heureux, certes. Je me souviens très bien à quel point j’étais fébrile, lors de la dernière journée d’école, quand j’étais moi-même enfant. Or, pour d’autres enfants, le changement de routine est aussi synonyme d’anxiété. Aller à un nouveau camp de jour, ne plus fréquenter les mêmes copains, voir maman et papa selon un horaire différent, vivre une séparation, avoir échoué son année… Tout cela peut faire vivre de fortes émotions à l’enfant.

Selon Nathalie Parent, psychologue, il peut y avoir différents symptômes qui résultent de ce stress. Le corps réagit ! « Constipation ou diarrhée, maux de tête ou de ventre, tics nerveux, maladie de peau (rougeur, irritation, eczéma…), trop ou peu de sommeil, douleurs, cauchemars, accidents fréquents… » Ouf ! Soyons alertes !

L’enfant peut aussi avoir des comportements différents. Par exemple :

  • il commence à bégayer
  • on le sent fébrile
  • il change d’humeur subitement
  • il devient têtu
  • il pleure davantage
  • il est irritable ou agressif
  • il fait des crises
  • il s’isole
  • il demande plus d’attention

C’est peut-être qu’il a trop accumulé de stress ou qu’il angoisse à la vue de ce qui s’en vient. Vous reconnaissez votre enfant ? Voici quelques petits trucs pour l’aider. Ce sont des idées trouvées grâces à des ressources sur Internet. Par ailleurs, vous êtes aussi des ressources, grâce à votre expérience de parent ou de professionnel de la petite-enfance. Je vous invite partager vos astuces dans les commentaires, afin d’enrichir ce billet. 🙂

Quelques trucs pour aider l’enfant à gérer son stress:

  • On essaie de limiter les sources de stress ou de changements : si on a des changements à faire (le camp de jour, par exemple), on essaie de garder des éléments stables (ex. les amis).
  • On garde une certaine routine : on essaie d’avoir de bonnes nuits de sommeil. Si l’enfant ne dort pas tout de suite, quand on lui demande d’aller au  lit, on peut lui permettre d’écouter de la musique douce ou de lire, ou bien on lit une histoire avec lui en utilisant une voix douce.
  • On est à l’écoute des émotions du tout-petit et on l’aide à nommer ses inquiétudes, la nouveauté, le changement. On le réconforte et on le prépare à l’aide de la visualisation.
  • On propose un choix d’activités pour donner l’impression à l’enfant qu’il a un contrôle sur sa vie. Par exemple, on lui demande « Tu veux aller jouer au parc ou aller faire de la bicyclette ? » C’est lui qui choisit parmi une sélection que nous avons faite au préalable !
  • On limite le temps passé sur les écrans, même si c’est difficile!
  • On le laisse l’enfant s’ennuyer un peu : ça favorise la créativité. C’est bon, sentir qu’on a du temps libre ! Donc, pas de pression à prévoir quatre activités par jour ou plus ! On prend ça cool !
  • On est ouvert à ce qu’il vit. On peut prendre un moment, le soir venu, pour lui demander quel a été son moment préféré et celui qu’il a le moins aimé. On peut en profiter pour mettre en mots les stress. On peut alors mieux comprendre les situations où notre enfant n’est pas confortable et tenter d’apporter des modifications.
  • On félicite les succès, mais également les efforts que l’enfant fait.
  • On fait attention à ce qui peut causer de trop grandes émotions : trop de bruit, trop de chicanes, trop de jeux vidéos ou de télévision.
  • On établit des priorités avec les enfants. Pour les tâches, on essaie de rendre ça agréable en mettant de la musique, par exemple, ou encore en introduisant un jeu à travers la routine.
  • On bouge et on s’accorde des moments de relaxation. Ça aide à évacuer les tensions!
  • On se permet des petits moments de folie ; on rigole, on s’amuse, on défoule !
  • On montre à notre enfant que nous avons aussi besoin de repos. Par exemple, on peut lui dire : « Je vais aller prendre un bain pour relaxer ». Ainsi, il voit que c’est normal de prendre un temps pour se reposer. Gérer notre propre stress va aussi aider l’enfant; il n’aime pas nous voir aussi stressé!
  • On prend le temps de se faire des massages. C’est si relaxant et c’est un beau moment parent-enfant.
  • On prend le temps de colorier ou dessiner ensemble. C’est une activité zen !
  • On danse sur une musique que l’enfant aime, on court, on saute à la corde ; ça libère les endorphines.
  • On mange de façon équilibrée.
  • On apprend à notre enfant à respirer profondément : « Avec lui, découvrez la cohérence cardiaque, qui harmonise le rythme des battements du cœur et dope les neurotransmetteurs antistress. Il suffit de compter jusqu’à 5, le temps d’inspirer, ventre gonflé, puis d’expirer durant la même durée. Enchaînez 6 cycles par minute. Et répétez 5 fois, 3 fois par jour, si possible. » (Source : Enfant.com)

Finalement, comme parent, rappelons-nous que nous faisons de notre mieux et soyons indulgent envers nous-même. Je me suis déjà sentie coupable de ne pas avoir fait des tas d’activités avec mes enfants, pendant un été. Avec le recul, je me dis que cet été-là, mes cocos avaient joué, librement, dans la piscine et avec leurs amis. C’est déjà fantastique! Les petits moments de complicité valent parfois  les plus beaux voyages…

Sur ce, je vous souhaite de magnifiques vacances, chers amis. Essayons de prendre simplement le temps… de prendre notre temps!

J’espère vous voir à l’un de mes spectacles ! Consultez mon calendrier pour savoir où me trouver, cet été ! Gros bisous!

Anne-Lune xx

Sources :

http://www.canalvie.com/famille/education-et-comportement/articles-education-et-comportement/stress-enfants-1.1425146

http://www.educatout.com/edu-conseils/psychologie/les-vacances-arrivent.htm

https://www.enfant.com/votre-enfant-5-11ans/sante/5-gestes-pour-apaiser-un-enfant-stresse.html

http://naitreetgrandir.com/fr/etape/5-8-ans/comportement/fiche.aspx?doc=stress-enfant

 

 

Se brasser les fourmis

J’ai des fourmis dans les jambes. À ma connaissance, ce n’est pas de naissance. Je ne me souviens pas d’avoir ressenti une envie incontrôlable de bouger, quand j’étais petite. Or, depuis quelques années, c’est terrible! Pourtant, ça devrait se calmer en vieillissant, non?

Pour moi, rester assise longtemps, c’est presque de la torture! Regarder un film de plus de deux heures, au cinéma, ben… j’trouve ça vraiment long! (Disons qu’il a affaire à être bon en bébitte!) Quand je suis en tournage, je m’organise pour aller marcher, sur mon heure de dîner, afin de prendre un bol d’air et changer de posture. À la maison, si j’ai à être longtemps à l’ordinateur, j’utilise un ballon d’exercice pour pouvoir grouiller pendant que j’écris. Oui, c’est un peu intense, mon affaire. Je sais.

Le pire, pour moi? Passer une journée sans faire de sport. Si je ne vais pas courir ou prendre une marche, je CAPOTE! Je passe ma journée à essayer de trouver un moment, dans mon horaire, pour inclure une petite séance de bougeotte. Parfois, c’est l’énergie qui fait défaut, en soirée (surtout quand je me lève aux petites heures pour le boulot ou le hockey des enfants).

Plus tôt, aujourd’hui, j’ai ri de moi. Je faisais ma valise pour mon voyage en Ontario (où je vais donner des spectacles) et quelle a été la première chose que j’ai mise dedans? Ben oui! Mes vêtements de course! Je me suis demandé si j’étais la seule à agir de la sorte… Suis-je normale, docteur?

Là, vous allez peut-être vous dire: « Ok, Anne-Lune, tu n’y vas pas un peu fort? » Pas du tout! Si je ne sors pas bouger, je ressens des effets physiques et psychologiques. Je deviens une vraie p’tite nature: je digère moins bien, je dors moins bien et, ma famille vous le dira, je ne suis plus du monde! Je deviens impatiente, grognonne et têtue. Eh, là, là!

Dans ces moments-là, je sais ce que je dois faire: planifier une longue sortie de course. La semaine dernière, ça m’est arrivé: deux jours de tournage, puis une journée de spectacle et de temps en famille… Je n’ai pas pu courir… Alors dimanche, je suis allée courir 21 km. Toute seule. Sans musique. Avec le simple bruit de mes pas et des idées qui brassaient dans ma tête. Je me disais que:

Bouger, ça fait du bien au corps.
Ça fait du bien à l’âme.
Ça relâche les tensions.
Ça fait sortir le stress.
Ça favorise la créativité. Si vous saviez tout ce qui se passe dans ma tête, quand je cours!
Ça me rend fière. C’est quelque chose, choisir les chaussures de sport plutôt que le divan!
Ça me permet de trouver facilement le sommeil, le soir venu.
Ça me donne envie de bien m’alimenter, pour donner du bon carburant à mon corps. (Mais je suis loin d’être parfaite! J’aime bien les petits plaisir salés et sucrés! Hi! Hi!)
Ça m’aide à être plus concentrée.
Ça me donne l’impression d’avoir un certain pouvoir sur ma santé et sur ma vie en général.
Ça me fait du bien au moral, quand je suis déprimée ou anxieuse.
Ça me donne envie de me dépasser, de relever des défis. Et quand je me dis, pendant un marathon, que ce sera mon dernier (une vraie Dominique Michel! Fini-i-i!), le lendemain, je cherche à m’inscrire à une nouvelle course.
Ça me sort de ma zone de confort. Je me sens vraiment « wild » quand je m’inscris à une course loin de chez moi!
Ça me fait rencontrer plein de gens super intéressants et inspirants qui ont la même passion pour la bougeotte que moi! Si je m’entraîne généralement seule, je les fréquente sur des groupe de course à pied, sur les réseaux sociaux, et je les vois lors des courses officielles. Je ressens un grand bonheur et un sentiment d’appartenance à chaque fois!

En 2017, je continuerai à bouger. Je ne peux pas m’en empêcher. J’aurai le bonheur de bouger avec les enfants, avec mon tout nouveau spectacle. Je vais y inclure plein de chorégraphies pour défouler encore pluuuuuuuus! Youpi!

Je me suis amusée à faire un petit montage d’extraits de clips où je danse. Rien qu’à voir, on voit ben… J’ai la bougeotte! Hi! Hi!

Tenez-vous bien, les fourmis: vous n’avez pas fini de vous faire brasser! 😉

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Et si on passait nos souvenirs dans Photoshop?

La semaine dernière, j’ai vu passer cette photo, dans mon fil de nouvelles Facebook. C’est une mère de Repentigny, Karine Richard, qui a partagé l’enveloppe du fournisseur de photos scolaires de son enfants. On y proposait de retoucher certaines parties de l’enfant, sur la photo, en payant un supplément.

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Crédit: Karine Richard     Source: Journal de Montréa

Certains ont qualifié cette nouvelle de « tempête dans un verre d’eau ». Je peux comprendre le point de vue. Selon l’entrevue accordée au Journal de Montréal, la compagnie SPEC se défend : «On enlève des cheveux qui dépassent, on corrige un bouton, on replace un collet, on ne fait pas de la chirurgie plastique. Un cas extrême a été d’enlever des broches, mais jamais on ne refera un nez», assure Nestor Sanchez, coordonnateur. La Commission scolaire des Affluents assure que jamais les changements «ne dénaturent l’enfant». Jusque là, ça peut aller.

Je comprends aussi qu’on veuille retoucher la luminosité, l’éclairage, les contrastes. Je le fais moi-même, avec les photos que je prends.

Or, en poussant ma réflexion, je me suis demandée si on n’en venait pas ainsi à effacer les petits défauts, les petites « crottes » de la vie, de nos mémoires. On passe nos souvenirs dans Photoshop, pour que tout ait l’air plus beau, plus « parfait ».

Pourtant, on est des humains. On a parfois une couette de travers, un nez qui reluit, les lunettes un peu croches, un collet qui retrousse ou une tache sur le chandail. Enlever la petite « poque » sur le front d’un enfant qui a fait une mauvaise chute, la semaine avant la photo scolaire, n’est-ce pas un peu effacer de son histoire? Pour quelles raisons faisons-nous cela? Et surtout, pour qui?

La photo n’est-elle pas un souvenir, justement? Un moment précis qui s’inscrit sur une ligne du temps, avec un « avant » et un « après »?

Avant-hier, une amie a publié la photo scolaire de sa fille. On remarquait dans le front de la magnifique enfant une trace, laissée par une piqûre d’abeille. J’ai trouvé ça bien que le photographe la laisse là, qu’il ne l’efface pas. Quand la famille va regarder cette photo, plus tard, elle va se souvenir: « Ah oui! Tu te souviens? Tu t’étais fait piquer par une abeille, la semaine avant la photo scolaire! » Eh oui. Ça fait partie des souvenirs.

Là, vous allez peut-être me donner l’exemple d’un adolescent qui a beaucoup d’acné. Selon vous, est-ce qu’on doit enlever les rougeurs ou non? Encore là, je me dis que la photo scolaire est un souvenir d’un moment dans une vie. Si on rend ça « trop beau », est-ce que le jeune risque de trouver que la photo ne lui ressemble pas? Est-ce qu’on risque de lui envoyer le message d’un idéal à atteindre? D’amplifier ses complexes? On jase, là. Je réfléchis tout haut.

J’ajouterais que, les photos scolaires, on n’est pas obligés de les prendre! Si notre enfant a la bouche sale, un oeil plus petit que l’autre à cause d’une mauvaise nuit, ou une tache sur le chandail et qu’on n’est pas capable de vivre avec ça, on peut laisser passer et prendre d’autres photos à un autre moment…

Quant au choix du photographe, il y a vraiment des gens talentueux qui offrent un beau et bon service: des photos dans des poses super naturelles, avec un beau décor. Par exemple, les photos peuvent être prises dans la classe même. Si vous n’êtes pas satisfait du photographe choisi par votre école, n’hésitez pas à le mentionner (gentiment!) au conseil d’établissement et à proposer les services d’un autre photographe. En 2016, on n’est pas obligés de choisir les photographes qui font des photos en ajoutant un fond avec Photoshop! Ce n’est pas toujours horrible comme résultat, mais… je vous assure qu’on peut trouver mieux! Ça existe. 😉

Voici une autre solution pour éviter d’avoir à faire des retouches. Une amie un peu plus âgée que moi me racontait que, lorsque ses enfants étaient au primaire, quelques parents se rendaient disponibles, le jour de la photo scolaire, pour s’assurer que les enfants avaient la bouche propre, n’avaient pas trop de couettes de travers ou de tache sur les vêtements. C’est une belle initiative, je trouve.

perfect-is-boringAlors, est-ce que cette sortie est une tempête dans un verre d’eau? Peut-être. Mais je pense qu’il y a tout de même matière à réflexion. Que veut-on garder, comme souvenirs? Des photos parfaites, dignes de Pinterest, ou un peu de naturel, pour se rappeler que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, qu’elle évolue et qu’on change?

Selon moi, il y a quelque chose de beau, dans l’imperfection humaine, dans la différence, dans le « pas trop placé ». Le chaos a de la personnalité, un certain cachet. D’ailleurs, j’adore cette camisole, que je porte sur la photo ci-contre! Je l’apprécie encore plus depuis que j’ai dû me raser les cheveux. (Pour ceux qui ne connaissent pas mon histoire, je vous invite à lire ce billet, puis la suite ici.)

Perfect is boring
Think less, live more

Traduction libre: La perfection est ennuyante. Pensez moins, vivez mieux.

Je crois que le plus bel arbre n’est pas toujours celui qui pousse bien haut et bien droit. Laissons donc nos enfants être parfaitement… imparfaits!

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La dame au coco tout nu : la suite!

coco-rase-foulardIl y a une semaine, je faisais mon « coming out ». J’annonçais haut et fort que je m’étais fait raser la tête, suite à une crise sévère de pelade. Si vous n’avez pas lu le début de l’histoire, je vous invite à en prendre connaissance par ici.

Une semaine plus tard, j’avais envie de vous dire comment je me sens.

Je dois vous avouer être passée par toute la gamme des émotions: triste, découragée, motivée, inquiète, apeurée, anxieuse, heureuse… Ouf! Grosse semaine!

Suite à ma sortie publique, d’abord avec mon article de blogue, puis dans les réseaux sociaux, j’ai reçu une vague d’amour incroyable. De nombreuses personnes ont pris le temps de m’offrir leur empathie, leur soutien et m’ont complimentée. Ça m’a tellement touchée! D’ailleurs, ça me touche encore. Certains messages m’ont même fait pleurer, par leur délicatesse. Je vous remercie d’avoir pris le temps de m’écrire. Ça m’a fait un bien fou. Quel boost d’énergie!

Il y aussi des gens qui m’ont partagé leurs soucis quant à leur propre perte de cheveux ou la pelade chez leur enfant. Quand on ose se révéler, on se rend compte qu’on n’est pas seul! On crée des liens. Ça fait du bien de pouvoir partager nos expériences!

Mais voici surtout ce que j’ai réalisé:

  • Être honnête envers soi-même, ça apporte la paix du coeur et de l’esprit.
  • Être transparent et montrer notre vulnérabilité, ça éloigne les commentaires négatifs. (Les zigotos-sans-filtre se taisent, parce qu’ils savent qu’ils n’ont pas de prise pour nous blesser!) Je n’ai reçu aucun message négatif. Je m’y étais pourtant préparée!
  • Plonger dans la piscine, sans cheveux, c’est vraiment bizarre! On dirait que ma tête flotte! Ha! Ha!
  • Pouvoir décider de sauter dans la piscine juste avant une sortie (sans se décoiffer), c’est super pratique, par temps chaud.
  • Courir le coco au vent, sans casquette, ça sèche au fur et à mesure et c’est hyper rafraîchissant. (À condition que le soleil ne soit pas trop fort!)
  • Parlant de soleil, il faut absolument mettre de la crème solaire sur notre tête, quand on sort. Un coco qui brûle, c’est un coco qui pèle! Oups!
  • Avoir un coco rasé, c’est vachement pratique, en moto! On ne défait pas notre coiffure en mettant le casque. Yé!
  • Oser parler, ça ouvre le dialogue: quelques personnes m’ont confié porter une perruque aussi. Eh ben!
  • Le matin, quand je pars au travail sur un plateau de tournage, c’est pratique! Je ne mets pas de temps sur mes cheveux; j’enfile ma perruque une fois sur place et hop! Je suis prête!
  • Quand je cours, j’ai l’impression d’être plus rapide. Je suis maintenant super aérodynamique! Zouuuuum! (Bon, c’est peut-être juste dans ma tête, mais le feeling est l’fun en bébitte! Hi! Hi!)
  • Avoir le « guts » de lever le voile sur une réalité, ça attire parfois l’attention des médias. J’ai deux entrevues (une à la radio et une avec un blogueur sportif), la semaine prochaine!

Voici deux anecdotes que j’ai partagées, cette semaine, sur les réseaux sociaux. On peut constater l’évolution de mon affirmation!

On m’annonce que je reste pour faire d’autres scènes. On me change de personnage: je passe de la maman qui laisse sa fille à l’école secondaire pour incarner une femme, dans un refuge pour femmes. J’ai offert au styliste de retirer ma perruque. Il capotait et il trippait sur le look que ça donnait! J’ai vraiment hésité à poser ce geste, parce que ça montrait à tout le monde que j’avais une perruque, mais là, je suis super confo et en plus, le casting marche très bien! Enweye, la mère. Tu as décidé d’assumer? Ben ASSUME! Je suis fière de moi, j’avais envie de le partager avec vous! (10 septembre 2016)

Puis, trois jours plus tard…

Comment « casser » les mauvaises langues? Arriver en coco rasé à mon tournage, placer ma perruque sur ma tête, dans la salle de figuration (devant tout le monde), ouvrir le dialogue avec les collègues qui ont des points d’interrogation dans les yeux et répondre ainsi à tous ceux qui se posent aussi des questions! Tout le monde va finir par savoir et, éventuellement, on n’en parlera plus, de mes cheveux! (13 septembre 2016)

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Être différent, ça ne doit pas nous empêcher de sourire!

Au début, quand j’allais conduire mes enfants à l’école, je portais toujours mon petit bonnet en fibres de bambou. Maintenant, j’y vais la tête nue. Même chose quand je cours: au début, je courais toujours avec une casquette, puis maintenant, je laisse ma tête prendre du soleil (après tout, il ne faut pas que je passe tout l’hiver avec un coco blanc). Je me garde encore une petite gêne quand je sors dans des lieux publics, à l’intérieur: je mets donc mon bonnet pour aller faire l’épicerie, à l’aréna, au magasin, etc. Ça me gêne davantage quand les gens sont proches, mais ne me demandez pas pour quelle raison… Je ne la connais pas. Étrange. À analyser!

Ce qui me plaît, c’est que j’ose de plus en plus être moi. J’ai écrit aux directeurs de casting avec lesquels je travaille régulièrement que j’avais maintenant trois « looks » à leur proposer: tête rasée, cheveux longs et cheveux courts. L’un d’eux m’a même convoquée pour un tournage, en me suggérant la perruque à porter cette journée-là! J’étais touchée et surprise de voir son ouverture d’esprit!

Ma confiance en moi est revenue. J’ai recommencé à travailler sur mes projets. J’ai arrêté de m’apitoyer sur mon sort. La vie continue! Oui, cela aura été une crise à gérer, un bout plate à vivre. Maintenant, je regarde vers l’avant et j’avance, tout simplement. Cheveux ou pas cheveux, je continuerai de sourire à la vie!

« Non, je n’en ai pas envie. »

« Non, je n’en ai pas envie. » C’est plate, comme phrase, hein! Pourtant, c’est celle que j’apprends à mes enfants, ces jours-ci.

Je m’explique. Comme nous sommes deux travailleurs autonomes, il y a beaucoup de jours où nous travaillons de la maison. Les enfants passent donc leurs étés avec nous. Ils ne vont pas au camp de jour. Certains de leurs amis ont aussi cette chance. Je considère que c’est vraiment une « chance », en 2016, de pouvoir passer son été à la maison, même si les camps de jours offrent des activités super chouettes! Alors, dès la moitié de l’avant-midi, les amis appellent ou viennent frapper à la porte. C’est la valse du « veux-tu venir jouer avec moi? » Même si des fois, ça ne laisse pas beaucoup de pause à la réceptionniste (moi!), c’est très bien ainsi. Je trouve ça sain!

Or, il arrive que mes enfants n’aient pas envie d’aller jouer avec des copains. Au début, je les voyais, mal à l’aise, avec leur ami au bout du fil, à essayer de trouver une raison pour ne pas sortir jouer avec eux. Puis, je leur ai expliqué qu’ils avaient le droit, de ne pas avoir envie de faire du « sôôôôcial », de préférer être seuls, tranquilles à la maison.

Je pensais que le message avait bien été intégré par mes enfants. Or, un jour, ma fille a dit un oui « de force » à une amie. Elle disait qu’elle avait dit oui, parce que sinon, son amie se mettait à pleurer. Ouf! Je les trouve bien jeunes, mes cocos, pour avoir à « gérer » ainsi les réactions des autres!

J’ai expliqué à ma fille qu’elle n’avait pas à dire oui « pour faire plaisir ». Que si ça ne lui disait pas de sortir jouer avec quelqu’un, elle n’avait qu’à dire: « Non, je n’en ai pas envie. » Je lui ai suggéré d’expliquer pourquoi, elle n’en avait pas envie. « Nous avons fait beaucoup de sorties, ces derniers jours, et je me sens fatiguée. J’ai envie de relaxer seule à la maison. » Elle pouvait aussi trouver un compromis: « Pour le moment, j’ai envie de jouer seule chez moi, mais si tu veux, cet après-midi, nous pourrions jouer ensemble. »

Quand on part de notre sentiment profond, notre ami ne peut pas nous reprocher de ne pas jouer avec lui! De plus, en étant honnête, on n’embarque pas dans des mensonges, qui eux, finissent rarement de façon très glorieuse. On est aligné avec nos émotions, avec notre petite voix intérieure. On est transparent. On sait poser nos limites. Les autres savent à quoi s’attendre, quand ils sont avec nous. Quand on est là, avec eux, ils sauront que c’est parce qu’on a vraiment envie d’être là.

En réfléchissant à tout cela, j’ai réalisé qu’en tant qu’adulte, nous avons parfois de la difficulté à dire: « Non, je n’en ai pas envie. » Peut-être que la leçon que je tente d’apprendre à ma fille et mes garçons peut me servir à moi-même! Il faudrait apprendre à dire non, quand le coeur n’y est pas. Apprendre à exprimer nos émotions en toute simplicité, en parlant au « je », sans blesser l’autre. Apprendre à trouver des compromis. Apprendre aussi que la réaction de l’autre ne nous appartient pas. On fait un bout de chemin en étant honnête, mais l’autre doit aussi apprendre à respecter notre « non ». Après tout, dans la vie, on ne reçoit pas que des « oui »!

Qui sait? En apprenant à nos enfants à être honnêtes envers eux-mêmes, à respecter leurs sentiments et à mieux exprimer leurs émotions, peut-être auront-ils de meilleures aptitudes à communiquer. Finalement, je suis certaine que ce sont des outils précieux qui leur seront utiles tout au long de leur vie de couple, sociale et professionnelle. Pourquoi ne pas en profiter pour grandir avec eux en leur montrant l’exemple?

Et vous, êtes-vous capable de dire non à une invitation? Et vos enfants?

 

À l’aide! Mon enfant ne veut pas dormir!

Quand on devient parent, le sommeil de nos enfants devient rapidement un sujet d’une importance quasi capitale… On espère les premières « vraies » nuits de bébé, on prie pour que prennent fin les pipis au lit quand il n’a plus la couche aux fesses, on implore tous les saints du ciel pour que notre coco se rendorme vite après un cauchemar ou une terreur nocturne… Bref, on a hâte que notre progéniture dorme pour que l’on puisse dormir soi-même! Eh qu’on est donc égoïstes!

Bien non. Je vous rassure! C’est tout à fait normal, de rêver de retrouver nos précieuses heures de sommeil! Aujourd’hui, je vous propose quelques pistes de solutions pour que votre enfant s’endorme avec plus de facilité.

Trucs et astuces

  • Durant la journée, on bouge! Un enfant qui ne bouge pas assez pendant la journée aura probablement plus de difficulté à s’endormir, tout comme nous, d’ailleurs! Après l’école, on en profite pour sortir marcher, courir, faire du vélo, jouer au ballon ou aller au parc.
  • tornadeLa petite tornade avant le dodo! Des enfants courent dans tous les sens, qui s’agitent, se bousculent ou font des crises, tout juste avant l’heure du dodo, ça vous dit quelque chose? Moi, oui! Combien de fois j’ai dû dire: « Attention… ça va mal tourner, votre jeu, là! » Si l’enfant à tendance à s’exciter, le soir, c’est probablement parce qu’il est fatigué. Il se peut qu’il ne dorme pas assez. On peut tenter de le coucher plus tôt de soir en soir pour lui faire gagner du temps de sommeil ou, pour l’enfant de moins de quatre ans, le coucher une petite heure (pas plus!) en début d’après-midi.
  • écranOn limite les écrans en soirée. Si l’enfant regarde la télévision le soir ou joue à des jeux vidéos, cela n’aide pas non plus. On a donc avantage à choisir une activité calme, comme lire un livre ou écouter une chanson douce (tiens, j’en connais une bonne!).

 

Selon les chercheurs américains, le rayonnement lumineux émis par les appareils munis d’écrans rétroéclairés inhibe la sécrétion de mélatonine, une hormone naturelle libérée par l’organisme en fin de journée, lorsque la nuit tombe. – Rémi Leroux, magazine Protégez-Vous

  • Reconnaître les signes de fatigue chez l’enfant. Le début du cycle de sommeil est marqué par certains gestes. Par exemple, l’enfant peut se frotter les yeux ou le nez, bâiller, avoir froid, prendre sa doudou ou câliner son toutou. C’est à ce moment qu’on doit le mettre au lit! Hop! Au lit, mon coco!

Saisissez cette opportunité pour le coucher sinon il va surmonter sa fatigue en s’excitant et vous n’aurez plus qu’à attendre le prochain cycle, environ une heure et demie plus tard.
– Sophie Pensa, Comment élever un enfant hyperactif

  • Régler certains éléments de l’environnement. On peut aussi régler la température de la chambre à environ 19 degrés, faire le ménage de la pièce (on dort moins bien, dans une chambre encombrée!), peindre la pièce avec des tons pâles et non des couleurs criardes et insonoriser la pièce au besoin.
  • horloge mamanOn prépare le terrain. On avertit notre enfant du temps qu’il lui reste avant le dodo. Ainsi, on réduit les risques qu’il ressente la frustration de se faire dire d’arrêter alors qu’il est en train de faire une activité.

    On fait avec eux un petit décompte : «Il te reste 30 minutes avant le dodo!» ou «Quand la grande aiguille sera sur le 6, ce sera le temps de te mettre au lit.». Quand les enfants ne comprennent pas la notion du temps, on peut leur dire ce qu’il a encore le temps de faire : «Tu as encore le temps de finir ton casse-tête, mais ensuite, au lit! ».
    – Nadine Descheneaux, Canal Vie

  • S’assurer que l’enfant a fait ce qu’il avait à faire! Petit loup doit aller au petit coin et boire sa petite gorgée d’eau avant d’aller au lit. Pas après!
  • L’importance du rituel. Peu importe le rituel que vous choisirez, l’important, c’est de le reproduire soir après soir. Par exemple, la routine pourrait être de prendre un bain, brosser les dents, lire une histoire, faire un câlin à maman ou papa, puis d’aller au lit. Ainsi, l’enfant reconnaît les signes que l’heure d’aller au lit arrive bientôt. Cela favorisera l’endormissement. Et si maman et papa doivent s’absenter, on demande à la personne qui garde l’enfant de suivre le petit rituel!
  • Apprendre à l’enfant à s’endormir seul. Si on prend l’habitude de toujours endormir notre enfant dans nos bras, ce sera cela, son rituel. On essaie donc de le laisser s’endormir dans son lit, en le rassurant, en restant près de lui et en lui faisant comprendre qu’il n’y a aucun danger. Éventuellement, il trouvera les ressources en lui pour s’endormir seul.
  • Stimuler les sens en douceur. France Hutchison, auteure de PedaYOGA.ca, conseille de prendre un bain chaud et d’enfiler un pyjama confortable, de tamiser les lumières, de parler doucement, d’écouter des musiques aux rythmes lents ou des sons de la nature, de sentir des parfums relaxants (comme la lavande) et de regarder un livre aux couleurs paisibles.
  • Faire du yoga ou de la méditation. On peut pratiquer des postures de yoga avec notre enfant et prendre le temps de respirer. De notre côté, ma fille adore cette vidéo, sur Youtube: Calme et attentif comme une grenouille. (Je mets le iPad au sol, ainsi, elle n’a pas la lumière près de ses yeux.) Elle s’endort souvent très rapidement, avec cela!
  • bonne nuit papaOn dit des mots doux. Faire un câlin et dire des mots doux à l’enfant renforce son estime de lui-même et calme son anxiété, surtout s’il vit des situations stressantes ou difficiles.  On peut aussi avoir une discussion calme et rassurante. Ce moment où l’enfant sent qu’il a toute notre attention lui permettra de moins la solliciter, une fois au lit. Il sera en quelque sorte « contenté »!

    Petits mots d’affection pour les enfants : Je t’aime, tu as une GROSSE place dans mon coeur, je t’aime GROS comme le ciel, tu es ma petite étoile d’amour, tu es mon p’tit bonheur, etc. – France Hutchison, educatout.com

  • On reste ferme. Il faut tenir son bout et ne pas céder au deuxième bisou ou d’accepter qu’il revienne coller maman ou papa dans le salon! S’en tenir à la routine mettra des balises à l’enfant qui s’adaptera. Si une porte s’ouvre, on risque de s’attirer des crises! La constance est de mise… même si ce n’est pas facile!

Finalement, établir une routine calme, favoriser un environnement sain et donner de l’attention pleine d’amour à notre petit chéri semblent les meilleures solutions pour favoriser le sommeil. Et vous, quels sont vos trucs?

En tous cas, moi, je vous souhaite… une bonne nuit!
– Anne-Lune xx

Sources:

Les écrans nuisent au sommeil (protegez-vous.ca)

Enfant agité avant de dormir : les solutions (blog.editionsleduc.com)

Conseils pour la relaxation avant le sommeil de vos enfants (educatout.com)

Les 11 commandements pour faire dormir votre enfant + méthode anti-monstres (secrets-du-sommeil.com)

Calme et attentif comme une grenouille (vidéo Youtube)

Le sommeil: aider son enfant à s’endormir (naitreetgrandir.com)

10 trucs anti-crise pour l’heure du dodo (canalvie.com)

Coup de coeur: une peluche qui mange les soucis

Mauvais rêves. Soucis à l’école. Chagrin parce que papa et maman se séparent. Deuil suite à la mort d’un proche ou d’un animal de compagnie. Déménagement. Chicane avec une soeur, un frère ou un ami. Anxiété. L’enfant est, dès son plus jeune âge, confronté à des situations qui lui font vivre des émotions négatives. Comme parent, on se doit être à l’écoute, de nommer les émotions, d’aider l’enfant à verbaliser ce qu’il ressent. Or, on aurait parfois envie d’avoir une baguette magique pour chasser les idées sombres de la tête de notre petit chéri afin qu’il puisse dormir en toute quiétude!

Dernièrement, j’ai découvert les peluches Mange-Tracas, dans une boutique cadeau. En Europe, on les appelle les Avale-Soucis. À la simple lecture de l’étiquette, j’ai eu un coup de coeur. On peut y lire: « Ce gentil montre est ton ami. Il mangera tous tes soucis. Dessine ou écris ce qui t’ennuie, il le dévorera pendant la nuit. Il aime beaucoup les tout-petits… et pour les grands, ça marche aussi! » Quelle belle idée de cadeau!

mange-tracas

Voilà, c’est tout simple: on écrit ou on dessine notre souci sur un bout de papier, on ouvre la fermeture éclair qui forme la bouche de notre petit monstre en peluche, on dépose le papier dans la pochette et zip! On referme sa bouche. Pendant la nuit, le petit papier et le souci disparaîtront… comme par magie!

Évidemment, il est préférable que l’enfant confie à ses parents qu’il fait manger son Mange-Tracas pour que ça fonctionne… Vous voyez ce que je veux dire? 😉

Ici, les enfants en ont reçu en cadeau et wow! Ça a été un succès! Chacun d’eux a pu tester la magie. Bye, bye, les soucis!

Mise à jour:

Vous pouvez vous procurer les Mange-Tracas à la table de promo, après mes spectacles, ainsi qu’aux boutiques Chez Farfelu de Montréal, Laval et Rosemère!

P.S. Je n’ai pas été payée ou commanditée pour écrire ce billet! C’est un véritable coup de coeur! 🙂