Une idée pour passer du temps amusant en famille ce weekend

Un bricolage de chauve-souris coquine

Aujourd’hui, je vous présente ma deuxième capsule Les bricos lunatiques. Vous apprendrez comment réaliser une petite chauve-souris, à l’aide d’un rouleau de papier de toilette. C’est un bricolage très simple à faire. Une belle façon de pratiquer la réutilisation!

Matériel

  • Rouleau de papier hygiénique
  • peinture noire
  • pinceau
  • bol d’eau
  • petite assiette (au besoin)
  • carton noir, rouge et blanc
  • petits yeux de plastique
  • colle blanche
  • ciseaux

Si jamais vous n’avez pas tout le matériel suggéré sous la main, n’hésitez pas à utiliser d’autres matériaux ou à utiliser votre imagination pour adapter le bricolage! Par exemple, vous pourriez fabriquer des yeux en carton ou les peindre, remplacer le carton par du carton mousse ou encore, recouvrir le rouleau de carton noir plutôt que le peinturer. Vous pourriez même ajouter des brillants! Laissez aller votre créativité et faites-vous confiance!

Bricoler avec les enfants, c’est amusant et ça permet de passer de bons moments ensemble. Profitez-en pendant qu’ils sont jeunes; ça passe tellement vite!

Amusez-vous bien et n’oubliez pas: prenez votre enfant en photo avec son bricolage et envoyez-la moi via ma page Facebook. La photo pourrait se retrouver dans un de mes albums!

Lancement des capsules Les bricos lunatiques

La lanterne momie

Cette année, pour souligner l’Halloween, j’avais envie de sortir mon matériel de bricolage. En navigant sur Internet, j’ai trouvé de belles idées de décorations simples à réaliser.

Puis, j’ai décidé d’en faire des capsules vidéos, où je réalise le bricolage devant vous, en espérant que vous oserez vous lancer à votre tour! Bricoler avec les enfants, c’est tellement une activité agréable!

Les vidéos sont lancées en primeur sur ma chaîne Youtube, puis sur ma page Facebook le lendemain. Je vous invite à vous abonner et à activer la cloche de notifications pour être mis au courant, lorsqu’une nouvelle vidéo est mise en ligne!

Ainsi, dans ma première capsule, je vous présente un bricolage d’Halloween super simple à faire: une lanterne momie, parfaite pour mettre de l’ambiance, le soir de la grande fête automnale!

Matériel:

  • pot de type Mason
  • bandage de type « gaze »
  • yeux de plastique
  • colle blanche liquide
  • lampion DEL

Finalement, prenez votre enfant en photo avec son bricolage et envoyez-la moi via ma page Facebook. Elle pourrait se retrouver dans un de mes albums!

Bon bricolage!

Ma semaine avant Noël

Comment s’est passé votre semaine, en tant que parent? Moi, ça ressemblait à ÇA! Petite BD crayonnée dans mon lit, hier soir, et mise en couleur à l’aquarelle, ce matin. Question d’être zen! 😜
Partagez à vos amis parents! ☺️
Joyeuses Fêtes, bonnes vacances et surtout, essayez de vous REPOSER!!!

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Un saut à la Fête des neiges de Montréal

La semaine dernière, ma famille et moi avons eu la chance d’être invités au lancement de la programmation de la Fête des neiges de Montréal, au Parc Jean-Drapeau. Nous nous nous sommes rendus là-bas pour faire l’essai d’activités qui sont disponibles lors de la fête hivernale. Quel privilège! Je ne voulais pas manquer ça! J’en ai même profité pour tourner des images afin de créer une courte publicité de mon spectacle à la Fête des neiges. Vous pourrez voir la vidéo à la fin de ce billet!

Arrivés au Parc Jean-Drapeau, nous étions très excités par toutes ces jolies lumières installées un peu partout. Nous avons d’abord essayé les glissades du bateau de glace. Chouette! Ça glissait super bien! (Balthazar a beaucoup aimé glisser avec nous!) Nous aurions pu rester là longtemps, mais nous avons poursuivi notre chemin pour découvrir le reste du site. Il y avait beaucoup de choses à voir!

Sur la scène, le DJ Cyusa, habillé de couleurs vives, faisait groover la place. Nous avons dansé un peu, puis les organisateurs nous ont invités à admirer les talents d’un sculpteur sur glace. Celui-ci, armé de sa scie mécanique et sa torche, a créé une magnifique licorne glacée, en quelques minutes! Impressionnant!

Par la suite, il y a eu un mot d’accueil, puis nous avons pu continuer à profiter des installations. Nous nous sommes tout de suite dirigés vers les chiens de traîneaux. Il faut dire que ma fille est une amoureuse des chiens et elle rêvait de vivre cette expérience depuis longtemps! Après un peu d’attente, nous avons pu embarquer (mes garçons dans un traîneau, puis ma fille, Balthazar et moi dans un autre). Les chiens travaillent fort! Ouf! Si ça vous dit d’essayer, sachez que cette activité est payante (les tarifs sont sur le site Web) et que vous devez réserver en arrivant sur le site. Cela vous évitera de faire une longue file d’attente!

En quittant l’espace canin, mon fils de 11 ans tenait absolument à essayer la Tyrolienne. Je l’ai accompagné, pendant que les autres allaient casser la croûte. Après un bon moment d’attente, nous avons pu entrer dans la roulotte où on allait lui installer son harnais. Sur un coup de tête, j’ai décidé de l’accompagner! Aïe, aïe, aïe! Quelle folie! C’est en montant les marches de la grande tour que je me suis aperçu à quel point c’était haut! Mon fils s’est élancé avant moi. Je l’ai trouvé tellement courageux! Je n’allais quand même pas reculer… Je me suis élancée dans le vide quelques minutes après qu’il soit arrivé à l’autre bout du fil. Quelle montée d’adrénaline! J’ai crié comme une folle, mais j’ai adoré! À noter: pour pouvoir faire l’expérience de la tyrolienne, vous devez vous procurer l’Accropasse et réserver une plage horaire à la billetterie en arrivant sur le site. Il en est de même pour le Grand saut, que nous n’avons toutefois pas essayé, faute de temps.

Nous sommes ensuite allés souper. À l’aire de restauration, plusieurs foodtrucks nous attendaient. J’ai choisi un sandwich schnitzel du camion Das Food Truck. Délicieux! On trouve des dispositifs de chauffage radiant à l’espace prévu pour manger (Faim de loup). Ça nous a permis de nous réchauffer un peu! Sachez qu’il est aussi possible d’apporter notre lunch et d’aller se réchauffer à l’intérieur, au complexe aquatique. Il y a même des four à micro-ondes disponibles. Vous avez un bébé? Il y a aussi la Halte-Bébé qui vous permettra de nourrir et changer votre petit dans un coin confortable!

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Parlant de confort, je tiens à mentionner un petit détail. En arrivant sur le site, mes enfants avaient envie d’aller au petit coin. Nous avons vu des toilettes chimiques, mais brrrr! Je me disais que nous allions nous geler les fesses! Or, les organisateurs ont pensé à tout! Ils ont prévu du chauffage dans les cabines et un petit panier pour déposer les mitaines. Brillant!

 

 

Je ne nommerai pas toutes les activités de la Fête des neiges, car elles sont très nombreuses et variées! La plupart d’entre elles sont gratuites. Je vous invite à visiter le site Web de l’événement pour tous les détails.

Là, vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de tout ça avec autant de bonheur et enthousiasme. C’est pour vous donner envie de venir faire votre tour le dimanche 28 janvier 2018, alors que j’y donnerai mon spectacle, à 14h! Je vous ai même concocté une petite bande annonce, lors de mon passage au lancement. La voici!

Alors, le 28 janvier, rendez-vous, à 14h, devant la scène, pour une heure de musique et de plaisir! Balthazar et moi avons très hâte de vous voir! À bientôt!

La roue d’inspiration

J’essaie d’en faire un rituel annuel. L’an dernier, étant comme je suis (tête en l’air), j’ai oublié de la faire. Oups! Cette année, je ne voulais pas passer à côté! Après tout, c’est le premier jour du nouvel an! Je me suis assise dans ma cuisine pour fabriquer ce que j’appelle ma « roue d’inspiration ».

Il y a quelques années, j’avais plusieurs amies blogueuses qui en faisaient une petite routine, pendant les vacances des Fêtes. Elles se réunissaient pour faire ça en groupe, tout en papotant. Elles appelaient ça « la roue de vie ». Mon amie Julie Philippon en parle ici. On découpe plein de mots et d’images qui nous inspirent et on les colle sur un carton de forme circulaire.

Au centre de ma roue, je voulais écrire mon mot-phare: le mot qui donnera un sens à mes actions pendant l’année. (Julie en parle ici et ici, puis Manon Lavoie, de façon plus élaborée, par ici.) J’ai mis du temps à le trouver. J’étais bloquée… Je me suis quand même mise à la tâche.

En découpant mon carton, j’ai vu, par la fenêtre, la lune. Elle était grosse, ronde, brillante et fière, au-dessus de la maison de mon voisin. Elle semblait me regarder et me dire: « Allez! Confiance! » J’ai chuchoté: « Confiance. » Ça allait être ÇA, mon mot-phare! Il avait vibré en moi comme un diapason! J’ai peint mon carton (inspirée par la pleine lune, sans doute!) et y ai inscrit ce mot au centre, avec l’année.

Se faire confiance pour avancer. Avoir confiance en soi. (En plus, ça touche le thème de mon nouveau spectacle!) Faire confiance à la vie. Faire confiance à ceux qu’on aime. Faire confiance à notre entourage professionnel… C’est un mot plein de sens! Je suis certaine qu’il trouvera encore d’autres significations, au cours de l’année.

IMG_0693.jpegEn me voyant bricoler, deux de mes enfants ont voulu faire leur propre roue d’inspiration. Ma fille de 10-ans-bientôt-11 et mon fils de 8 ans se sont mis à chercher dans les magazines des photos et des mots qui accrochaient leur oeil.

Je ne savais pas s’ils comprenaient le principe… J’ai finalement été très étonnée du résultat! Je trouve que ça leur ressemble vraiment!

C’est une belle activité à faire avec les cocos! Ça donne « confiance » en la nouvelle année et on peut voir les valeurs qui sont importantes pour eux. Ça en est touchant.

Maintenant, il ne nous reste qu’à accrocher nos œuvres dans nos chambres respectives pour les avoir bien en vue toute l’année! (Et comme mon fils a mis le mot « propres », sur sa roue, je vais pouvoir le lui pointer, quand il ne voudra pas prendre son bain! Ha! Ha!)

Ah! J’allais oublier… Voici, nos roues! Comme vous pouvez le constater, nous avons chacun notre style! 😉

Pst! Vous montrer cela ici, c’est un peu comme vous partager un petit coin de mon jardin secret! Je le fais bien humblement, pour que vous puissiez voir ce dont il s’agit. À vos ciseaux, prêts, partez!

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La roue de mon garçon de 8 ans

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La roue de ma fille de 10-ans-bientôt-11

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Ma roue!

Catastrophe! Mon enfant a des poux!

Depuis que mes enfants sont en âge d’aller à l’école, à chaque rentrée scolaire, nous recevons une feuille avec quelques indications concernant la pédiculose. Je la lis en diagonale; c’est tellement répétitif! De plus, mes enfants sont sans doute immunisés… Ils n’en ont jamais eu! Ici, les poux, on les voit dans les livres, mais pas sur notre tête! Je pense cela jusqu’à ce matin pas comme les autres. Ma fille se pointe dans la cuisine en me disant: « Coudonc, Maman! Ma tête pique! Est-ce que j’ai des poux?! »

Le cœur battant, je m’approche de la longue chevelure de ma fille. J’ose à peine bouger les cheveux. Tsé, je ne sais pas à quoi ça ressemble, en vrai, des poux! Sur les images que j’ai vues jusqu’à maintenant, ils ont toujours l’air horrible, parce qu’ils sont grossis plus de 20 fois pour mieux les observer… Est-ce que ça saute comme une puce? Vais-je me faire attaquer?! (J’exagère à peine!)

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Source: Clipartpanda.com

Je commence à tasser les cheveux de façon à voir le cuir chevelu de ma grande. À un moment, ça y est: je vois une bestiole microscopique se promener! CATASTROPHE! Les poux sont entrés chez nous! Ma fille se met à pleurer, m’assurant qu’elle a bien lavé ses cheveux, la veille. Je la rassure en lui disant que ce n’est pas parce qu’elle est malpropre. Les poux, ça voyage de tête en tête et ça n’épargne personne. Ce n’est donc pas une affaire de classe sociale non plus. Ça peut arriver à n’importe qui!

Il est trop tôt pour aller à la pharmacie, qui est encore fermée. J’avertis l’école de la situation et je garde ma fille à la maison pour lui faire un traitement le plus rapidement possible. Pas question qu’il aient le temps de faire des p’tits! En attendant, nous en profitons aller sur Internet pour s’éduquer un peu. (N’ayez crainte, je lui épargne les images d’horreur que l’on peut y trouver, quand on fait une recherche sur le sujet!) Puis, quand la pharmacie ouvre enfin ses portes, nous allons demander conseil à notre pharmacien. Après discussion, il prescrit un shampoing à ma cocotte.

Comment éliminer les poux?

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Source: Nyda.ca

Il existe plusieurs produits. Le shampoing prescrit par notre pharmacien, c’est celui de marque Nyda. (Je tiens à mentionner que je ne suis pas commanditée par la marque, loin de là! J’ai seulement constaté que c’était très efficace! Le pharmacien vous conseillera le meilleur traitement, en s’assurant qu’il n’y a pas contre-indication pour vous ou votre enfant.) C’est assez dispendieux, mais remboursé par la RAMQ. Il existe depuis deux ou trois ans, semble-t-il. Il est très huileux et permet de couper l’oxygène aux poux ET aux lentes (donc moins de danger de résistance). Puisque c’est gras et que l’applicateur est un vaporisateur, je place une serviette sur les épaules de mon enfant pour ne pas tacher son chandail. J’applique le produit sur des cheveux secs (sur toute la longueur, de la racine aux pointes) et je le laisse agir 30 minutes. Ensuite, je passe le peigne très fin (fourni dans l’emballage) pour retirer les poux et les lentes, en prenant bien soin de passer toute la chevelure. Je rince le peigne à l’eau chaude à chaque fois. C’est vraiment dégoutant de voir ce qui se trouve sur la tête de mon enfant! Beurk!

Par la suite, je laisse agir le produit pendant huit heures sur la chevelure de l’enfant. Après ces longues heures d’attente, je peut donner un ou deux shampoings normaux pour retirer le produit. Je passe à nouveau la chevelure au peigne fin pour m’assurer  qu’il n’y a plus de poux. C’est très efficace! Ma fille retrouve sa tête normale! Quel soulagement!

Une fois le traitement fait, s’il n’y a plus de poux, on peut envoyer l’enfant à l’école ou la garderie.

On doit répéter le traitement après neuf jours. Évidemment, on vérifie souvent la tête des membres de la famille pour ne pas avoir de mauvaises surprises! Il n’est toutefois pas nécessaire ni conseillé de faire des traitement à titre préventif, sur la chevelure d’une personne non infectée.

De notre côté, la catastrophe aura duré plusieurs semaines. Mes deux garçons ont aussi eu des poux, plusieurs jours plus tard! (Misère!) Je reconnais maintenant rapidement les symptômes: la tête qui gratte et les petites égratignures de l’enfant qui s’est gratté la nuque. Je vais avoir appris à la dure! Pfffff! (Certaines personnes ne se grattent pas la tête. Alors, il faut tout de même prendre le temps de vérifier!)

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Mon enfant est infecté. Que faire pour limiter la propagation?

On lave tout ce qui a été en contact direct avec la personne infectée: literie, manteau, tuque, vêtements, peluches. On met les textiles la sécheuse pendant 20 minutes, si possible. Ce qui ne peut être lavé ou mis à la sécheuse, on le met dans un sac de plastique bien fermé et on envoie ça à l’extérieur de la maison (idéalement dans un cabanon!) pendant environ 10 jours.

On passe l’aspirateur sur les divans, matelas, siège d’auto. On nettoie les brosses et les peignes à l’eau très chaude savonneuse.

On vérifie les têtes régulièrement semaines suivantes. C’est vraiment important: parole de maman qui a eu à répéter le cycle de traitement et nettoyage trois fois en un mois!

Que faire pour éviter d’avoir des poux?

On rappelle à nos enfants de ranger leur tuque, foulard ou casquette dans la manche de leur manteau. On évite de prêter ou emprunter des élastiques, barrettes, des chapeaux, une brosse ou un peigne à des camarades. On attache les cheveux longs.

On évite de coller sa tête à celle d’un autre. Eh oui, des fois, il faut réduire les câlins! 😉

Finalement, j’espère que ce billet vous permettra de moins paniquer, si ça vous arrive. Vous saurez quoi faire! Ça n’empêche pas que l’on puisse se sentir désespéré, quand ça arrive. Je vous comprends tellement! Puis, si jamais la tête vous gratte, en lisant mes mots, dites-vous que c’est aussi tout à fait normal! Hi! Hi!

Bonne chance, mes petits… poux! 😉

 

Des liens intéressants

http://www.sante.gouv.qc.ca/problemes-de-sante/poux/traitements/

https://www.jeancoutu.com/sante/conseils-sante/gagnez-la-bataille-contre-les-poux/

http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/634037/conseil-pou-lente-enfant-shampoing-peigne

 

Créer le calme

La neige qui tombait tout doucement, aujourd’hui, m’a donné envie d’un dimanche calme, loin de toute pression. J’ai sorti mes pinceaux, mon cahier, ma peinture et je me suis assise à la table, avec une petite musique d’ambiance. Mes enfants, qui jouaient aux jeux vidéo, sont tous venus voir ce que je faisais. Puis, j’ai entendu trois « Moi aussi! »

Je leur ai fait une place à la table et nous avons pris plaisir à créer ensemble.

– Qu’est-ce que tu dessines, Maman?

– Je ne sais pas. J’y vais selon l’inspiration.

– Tu te laisses aller, comme grand-maman?

J’ai éclaté de rire. « Oui, exactement comme grand-maman! »

Ma mère suit des cours de peinture et s’épanouit de semaine en semaine. C’est tellement beau de la voir!

Alors, mes enfants et moi nous sommes laissés aller, comment grand-maman! C’était un très beau moment!

Voici mon œuvre!

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La neige qui tombait tout doucement, aujourd’hui, m’a donné envie d’un dimanche calme, loin de toute pression. J’ai sorti mes pinceaux, mon cahier, ma peinture et je me suis assise à la table, avec une petite musique d’ambiance. Mes enfants, qui jouaient aux jeux vidéo, sont tous venus voir ce que je faisais. Puis, j’ai entendu trois « Moi aussi! » Je leur ai fait une place à la table et nous avons pris plaisir à créer ensemble. « Qu’est-ce que tu dessines, Maman? » « Je ne sais pas. J’y vais selon l’inspiration. » « Tu te laisses aller, comme grand-maman? » J’ai éclaté de rire. « Oui, exactement comme grand-maman! » Ma mère suit des cours de peinture et s’épanouit de semaine en semaine. C’est tellement beau de la voir… Alors, mes enfants et moi nous sommes laissés aller, comment grand-maman! C’était un très beau moment! Voici ma création! #muses #mcommemuses #créerlemeilleurdesoi #inspiration #art #peinture #painting

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Il faut dire que nous avons aussi été inspirées par le magnifique livre Créer le meilleur de soi, de ma copine blogueuse Manon Lavoie. Si vous voulez créer le calme dans votre vie, c’est LE livre à lire! C’est de toute beauté et sans aucun doute la lecture la plus inspirante que j’ai faite depuis des années! Depuis que je déguste (c’est vraiment le mot!) les pages de ce bouquin, j’ai remis les crayons et les cahiers au centre de ma vie. Ça fait tant de bien à la girouette que je suis! Vous voulez en savoir plus? Allez voir le site de l’auteure: M comme muses.

Je vous souhaite d’oser prendre le temps de vous recentrer et vous détendre! Bon dimanche, les amis lunatiques!

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Nouvelle capsule Web: Fabriquer un baluchon

Salut mon ami lunatique!

Comme tu le sais peut-être, le titre de mon nouveau spectacle est Mon baluchon. J’ai pensé te montrer comment fabriquer un baluchon, à la maison. Tu vas voir, c’est tout simple! J’espère que cela te permettra de t’inventer de belles aventures!

Si tu en fais un, envoie-moi une photo de toi et ton baluchon à cette adresse: info@anne-lune.com

Peut-être te retrouveras-tu en vedette sur ma page Facebook!

Bon visionnement!

 

Coupable

« La culpabilité? On en accouche en même temps qu’on donne naissance à notre enfant! » se plaisait à lancer une de mes amies. Des fois, je me dis qu’elle n’a pas tort. En cette période estivale, on dirait que c’est encore pire!

En fait, je suis continuellement en train de gérer le travail que j’ai à faire et l’envie de profiter de l’été avec ma famille. Pour amplifier ce sentiment, j’ai l’impression de me faire bombarder de suggestions de sorties (le zoo, les baleines, l’aqua-parc Machin-Chouette, le parc thématique Truc-Muche, alouette!), d’images de monde en vacances, en voyage ou en camping. On monte dans la voiture pour aller faire quelques courses et on croise des motorisés gros comme des autobus, des voitures avec canots, kayaks ou vélos de montagne sur le toit. Et là, POUF! Ça me saute au visage: nous, qu’est-ce qu’on fait de cool, cet été?

« La vie d’artiste est pourtant si glamour! » vous dites-vous. Vous vous faites peut-être des scénarios incroyables de ce qu’on doit faire, pendant l’été. La réalité est parfois un peu plus… hum… ordinaire!

Ici, l’été, c’est le temps de travailler. Je travaille sur mon nouveau spectacle (je peaufine, j’ajuste, je corrige le tir), je veux tourner des images pour mes prochains clips, je sors donner des shows. Ce sont toutes des choses que j’adore, j’en conviens, mais ça occupe! Je travaille également à la pige sur les plateaux de tournage. Mon sonorisateur de chum travaille de longues heures hors de la maison, faute de remplaçant, à son boulot. Les soirs de semaine, c’est la valse d’un terrain de soccer à l’autre et, le weekend, c’est au tour de notre joueur de dek hockey de briller. Les semaines déboulent ainsi à une vitesse folle, depuis le début des vacances scolaires.

Quand j’entends mon réseau d’amis parler de tout ce qu’ils font pendant les vacances, je me trouve un peu « plate ». Depuis le début des vacances, nous essayons de prendre quelques jours de congé et nous n’y arrivons pas. Il y a toujours un contrat qui entre. Nous n’arrivons pas à refuser, car notre statut de travailleur autonome est précaire: dire non, ça veut parfois dire ne plus être rappelé! Évidemment, on ne veut pas se fermer des portes! Alors, les vacances se font reporter. Et encore. Et encore.

C’est là que la culpabilité embarque. Est-ce que je fais vivre de belles vacances à mes enfants? Vont-ils m’en vouloir, si on n’arrive pas à trouver le temps de faire un voyage? Vont-ils se souvenir d’une soirée de jeu de société en toute simplicité, de la crème glacée que nous avons mangée ou de notre sortie à vélo sous la pluie (voir la vidéo sur Facebook)?

Je poursuis ma réflexion. Qu’est-ce qui fait que des vacances sont mémorables, au fond? Passer du temps en famille? En amoureux? Est-ce que c’est le fait de changer la routine? De voir du pays? Quelles sont les activités essentielles? Vous savez, celles sans lesquelles ce ne seraient pas « les vacances »? Puis, est-ce si essentiel d’aller voir ailleurs si nous y sommes?

Ce foutu sentiment de culpabilité revient plusieurs fois par jour. Je prends le temps de surveiller mes cocos pour la cinquième baignade de la journée? Je me sens coupable de ne pas être en train de travailler. Je travaille sur mes projets? Je me sens « mère indigne » de ne pas être disponible pour que mes cocos puissent faire leur cinquième baignade de la journée! Je me sens sans cesse tiraillée entre le désir de prendre ça relaxe et le fait que la liste de choses à faire pour le boulot soit longue. Je ne me prends pas assez d’avance pour faire un souper? On grignote. Je grignote ma culpabilité, oui! Des fois, les quatre groupes alimentaires prennent le bord! Puis, la maison est en désordre. Il y aurait tant à faire pour qu’elle retrouve son éclat… La culpabilité salit mon esprit.

Hier matin, je suis tombée sur cet article de La Presse+. On y parle des gens qui choisissent de passer les vacances à la maison et même de la mode staycation. C’est comme si la vie me lançait un message: ce n’est peut-être pas si grave, de ne pas partir en voyage, durant l’été. Calme-toi, la mère!

Nous avons choisi de ne pas envoyer les cocos au camp de jour, cet été. Ayant des horaires atypiques, nous arrivons plutôt bien à nous relayer, mon homme et moi, auprès de nos chéris. Dans le pire des cas, on demande à un gardien ou une gardienne de venir passer la journée.

Quand j’étais jeune, mon père était enseignant. L’été, nous pouvions passer les vacances à la maison. J’adorais ça! Je souhaite permettre à mes enfants de vivre cette expérience: ne pas être pressé, relaxer, profiter de la piscine, jouer dehors, s’inventer des jeux… Je me dis qu’au fond, elle est peut-être là, notre richesse. À cette époque où le temps libre vaut de l’or, peut-être que c’est de ça que mes enfants se souviendront, quand ils seront grands. Après tout, je n’en ai jamais voulu à mes parents de ne pas avoir fait de voyage à Disney World ou à Cuba! Je les remercie de la liberté toute simple qu’ils m’ont permis de savourer.

Je suis curieuse… Comment ça se passe, chez vous, cet été? Pouvez-vous prendre des vacances du boulot? Organisez-vous vos vacances de A à Z ou laissez-vous de la place à l’improvisation? On est tous tellement différents, sur notre façon de gérer notre temps libre… Je trouve ça intéressant de voir ce qui est important pour vous!

Une chose est certaine: TOUT. EST. OK. Peu importe la façon de vivre nos vacances ou nos « pas de vacances », nous allons survivre et nous adapter. Essayons de rester zen, de vivre le moment présent (carpe diem!) et de trouver une façon de sourire, à chaque jour. Après tout, l’été, c’est la saison la plus chouette pour se permettre mille et un petits plaisirs à peu de frais. Puis, tant qu’à y être, pourquoi ne pas en profiter pour offrir à la culpabilité… ses plus belles vacances!

 

 

 

 

 

 

Quand une anecdote donne naissance à une pub

J’ai envie de vous raconter une tranche de vie. Dans la vie, je suis chanteuse (de formation), mais la vie m’a amenée à travailler également comme comédienne sur scène et au petit écran. En février dernier, j’ai vu passer un casting ouvert aux comédiens clients de la compagnie Rogers. Nous devions tout d’abord écrire à la directrice de casting pour lui raconter une anecdote s’étant passée avec notre téléphone. J’ai décidé de me lancer.

J’en ai raconté deux. Dans l’une d’entre elles, je racontais que j’étais artiste pour enfants, que je voyageais beaucoup et que mes enfants et moi nous servions beaucoup de FaceTime, pour communiquer. J’ai donc toujours mon téléphone avec moi, quand je suis sur la route. À tout moment, mes enfants apparaissent sur mon écran pour me raconter leur journée, me poser des questions (où sont mes bas de soccer, Maman?) ou me demander des bisous à distance. Cette histoire a touchée l’équipe de casting, qui m’a ensuite proposé de faire une vidéo d’audition. Je devais raconter mon histoire devant la caméra.

Je me suis préparée rapidement; je n’avais pas beaucoup de temps pour réaliser le tout. J’ai même demandé la collaboration de mes enfants, à leur arrivée de l’école. Puis, j’ai envoyé la vidéo, sans trop réfléchir.

L’équipe a aimé. La directrice de casting a proposé ma candidature à l’agence de pub, puis l’agence de pub a proposé ma vidéo à la compagnie Rogers.

Les jours ont passé. J’ai eu des meetings téléphoniques avec le réalisateur de Vancouver, le producteur de Toronto et l’équipe de création de Montréal. Je devais leur donner de la matière pour créer une pub qui allait nous ressembler et plaire à l’équipe de Rogers. « Est-ce que tes enfants font de la musique? Du sport? Que faites-vous quand vous êtes ensemble? » (Ici, je traduis, mais les appels-conférence étaient faits en anglais! Ouf! De quoi me dérouiller!) Quand ils ont su que deux de mes enfants allaient participer à un concours, Primaire en spectacle, et que nous aimions jouer de la musique, à la maison, ils ont décidé de prendre cette voie pour la création du scénario.

Finalement, le processus a suivi son cours et un mois et demi plus tard, nous tournions la publicité en question. C’est rare, des délais sont aussi longs, dans le monde de la pub.

L’équipe a travaillé de façon hyper-méticuleuse. Nous avons fait un essayage de costume à domicile; du jamais vu. Nous avons même reçu la visite du réalisateur de Vancouver et du producteur de Toronto à la maison. Ils voulaient rencontrer mes enfants pour qu’ils se sentent à l’aise, lors des jours de tournage. Je n’en revenais pas!

Nous avons été présents sur le plateau deux jours. Mes enfants (jumeau-jumelle de 10 ans) ont été extrêmement professionnels et patients. J’étais si fière d’eux!

Par la suite, je suis allée enregistrer la voix hors-champ en studio. J’ai eu le bonheur de faire ma voix en français, puis en anglais (même si j’ai un accent). Après tout, c’est la publicité qui représente le Québec! 😉

La publicité a été tournée avec un souci du détail, tant du côté « image » que du côté « émotion ». Le réalisateur voulait du « vrai ». Ce fut si agréable de travailler avec cet artiste talentueux et passionné! Mes enfants ne parlaient que de lui! Merci, Shaun!

Je tiens également à remercier Rogers, Tsu11Publicis Montréal, Casting Quarters, mon agente Lucie Charland, Daphnée Férole, de l’Agence Brigitte Rivet, ainsi que tous ceux qui ont participé à ce projet. Merci du fond du coeur pour votre confiance. Depuis que la publicité est en ondes, nous nous en faisons parler à tous les jours!

Tourner une publicité inspirée d’une anecdote de notre propre vie, ça n’arrive pas tous les jours! Ce fut une expérience des plus enrichissantes, pour mes enfants et moi. Cela restera assurément dans nos souvenirs de famille!

En terminant, voici la FAMEUSE publicité! (Version anglaise.)

(Je ne l’ai pas trouvée en français, en ligne, encore. Ça viendra sûrement! En attendant, je vous mets une captation faite avec un cellulaire, quand elle passe à la télévision!)

Et des photos souvenir…

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