Lancement de la vidéo promo du nouveau spectacle!

Depuis quelque temps, je planche sur mon prochain album de chansons pour enfants. J’ai longtemps hésité sur le chemin à prendre, sur la thématique à aborder. Allais-je parler d’environnement, comme dans Le Grand jeu Enviro-fruit? Allais-je aborder un thème précis ou y aller selon l’inspiration?

Finalement, l’épreuve que j’ai vécue cet été m’a donné le coup d’envoi : j’allais parler aux enfants d’estime de soi. Après tout, il n’est jamais trop tôt pour avoir des outils pour s’accepter tel que l’on est, avec nos particularités. Je me dis que cela pourra peut-être contribuer à faire de nos enfants de grandes personnes confiantes et sereines!

Je me suis posée la question: « Que faut-il faire, pour être bien dans sa peau? » J’ai envie de vous la poser, chers lecteurs. Avez-vous des trucs pour être bien dans votre peau? Comment aidez-vous vos enfants à s’accepter tels qu’ils sont? Comment leur enseignez-vous à être heureux? J’ai hâte de lire vos idées!

Curieux de voir ce que j’en pense? Découvrez quelques-unes de mes réponses dans cette toute nouvelle vidéo promotionnelle, réalisée par le talentueux Terry Marseille!

Dans mon nouveau spectacle, les enfants et moi allons bouger! Nous allons danser! Ça va être un spectacle super positif, qui va nous donner envie de nous dépasser et d’être de meilleures personnes. La musique sera des plus entrainantes. Attention! Jean-François et moi vous préparons des refrains qui vous accrocheront dès la première écoute! Je suis certaine que vous allez apprécier les écouter à la maison et en voiture! De plus, ce sera parfait pour mettre de la vie dans les écoles, les garderies, les festivals et les salles de spectacle! Yahouuuuu! Ça va être GÉNIAL! Comme vous pouvez le constater, j’suis bien, bien, bien excitée par ce beau projet!

J’ai hâte d’aller vous voir, partout au Canada, avec mes nouvelles chansons! Pour de plus amples informations, je vous invite à aller consulter la page Nouveau spectacle 2017 et à joindre mon équipe chez Pierre Gravel international.

Mais d’ici là, j’ai encore beaucoup de pain sur la planche. Je retourne au boulot. Prenez le temps d’écouter ma petite vidéo promo : c’est court et plein d’amour!

À bientôt, les amis lunatiques!  😉

Idée originale et production
Anne-Lise Nadeau et Jean-François Munger, Productions Mundo

Réalisation, direction photo, caméra, montage
Terry Marseille
www.tmprod.tv
www.vimeo.com/tmprod

Remerciements
Merci à La Cabosse d’Or d’Otterburn Park.
Merci à la direction, au service de garde et aux enfants de l’école St-Damase.
Merci à Isabelle Munger, chorégraphe.
Merci à Terry Marseille pour son oeil artistique.
Merci à deux de mes enfants pour la figuration.
Anne-Lune xx

 

Et si on passait nos souvenirs dans Photoshop?

La semaine dernière, j’ai vu passer cette photo, dans mon fil de nouvelles Facebook. C’est une mère de Repentigny, Karine Richard, qui a partagé l’enveloppe du fournisseur de photos scolaires de son enfants. On y proposait de retoucher certaines parties de l’enfant, sur la photo, en payant un supplément.

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Crédit: Karine Richard     Source: Journal de Montréa

Certains ont qualifié cette nouvelle de « tempête dans un verre d’eau ». Je peux comprendre le point de vue. Selon l’entrevue accordée au Journal de Montréal, la compagnie SPEC se défend : «On enlève des cheveux qui dépassent, on corrige un bouton, on replace un collet, on ne fait pas de la chirurgie plastique. Un cas extrême a été d’enlever des broches, mais jamais on ne refera un nez», assure Nestor Sanchez, coordonnateur. La Commission scolaire des Affluents assure que jamais les changements «ne dénaturent l’enfant». Jusque là, ça peut aller.

Je comprends aussi qu’on veuille retoucher la luminosité, l’éclairage, les contrastes. Je le fais moi-même, avec les photos que je prends.

Or, en poussant ma réflexion, je me suis demandée si on n’en venait pas ainsi à effacer les petits défauts, les petites « crottes » de la vie, de nos mémoires. On passe nos souvenirs dans Photoshop, pour que tout ait l’air plus beau, plus « parfait ».

Pourtant, on est des humains. On a parfois une couette de travers, un nez qui reluit, les lunettes un peu croches, un collet qui retrousse ou une tache sur le chandail. Enlever la petite « poque » sur le front d’un enfant qui a fait une mauvaise chute, la semaine avant la photo scolaire, n’est-ce pas un peu effacer de son histoire? Pour quelles raisons faisons-nous cela? Et surtout, pour qui?

La photo n’est-elle pas un souvenir, justement? Un moment précis qui s’inscrit sur une ligne du temps, avec un « avant » et un « après »?

Avant-hier, une amie a publié la photo scolaire de sa fille. On remarquait dans le front de la magnifique enfant une trace, laissée par une piqûre d’abeille. J’ai trouvé ça bien que le photographe la laisse là, qu’il ne l’efface pas. Quand la famille va regarder cette photo, plus tard, elle va se souvenir: « Ah oui! Tu te souviens? Tu t’étais fait piquer par une abeille, la semaine avant la photo scolaire! » Eh oui. Ça fait partie des souvenirs.

Là, vous allez peut-être me donner l’exemple d’un adolescent qui a beaucoup d’acné. Selon vous, est-ce qu’on doit enlever les rougeurs ou non? Encore là, je me dis que la photo scolaire est un souvenir d’un moment dans une vie. Si on rend ça « trop beau », est-ce que le jeune risque de trouver que la photo ne lui ressemble pas? Est-ce qu’on risque de lui envoyer le message d’un idéal à atteindre? D’amplifier ses complexes? On jase, là. Je réfléchis tout haut.

J’ajouterais que, les photos scolaires, on n’est pas obligés de les prendre! Si notre enfant a la bouche sale, un oeil plus petit que l’autre à cause d’une mauvaise nuit, ou une tache sur le chandail et qu’on n’est pas capable de vivre avec ça, on peut laisser passer et prendre d’autres photos à un autre moment…

Quant au choix du photographe, il y a vraiment des gens talentueux qui offrent un beau et bon service: des photos dans des poses super naturelles, avec un beau décor. Par exemple, les photos peuvent être prises dans la classe même. Si vous n’êtes pas satisfait du photographe choisi par votre école, n’hésitez pas à le mentionner (gentiment!) au conseil d’établissement et à proposer les services d’un autre photographe. En 2016, on n’est pas obligés de choisir les photographes qui font des photos en ajoutant un fond avec Photoshop! Ce n’est pas toujours horrible comme résultat, mais… je vous assure qu’on peut trouver mieux! Ça existe. 😉

Voici une autre solution pour éviter d’avoir à faire des retouches. Une amie un peu plus âgée que moi me racontait que, lorsque ses enfants étaient au primaire, quelques parents se rendaient disponibles, le jour de la photo scolaire, pour s’assurer que les enfants avaient la bouche propre, n’avaient pas trop de couettes de travers ou de tache sur les vêtements. C’est une belle initiative, je trouve.

perfect-is-boringAlors, est-ce que cette sortie est une tempête dans un verre d’eau? Peut-être. Mais je pense qu’il y a tout de même matière à réflexion. Que veut-on garder, comme souvenirs? Des photos parfaites, dignes de Pinterest, ou un peu de naturel, pour se rappeler que la vie n’est pas un long fleuve tranquille, qu’elle évolue et qu’on change?

Selon moi, il y a quelque chose de beau, dans l’imperfection humaine, dans la différence, dans le « pas trop placé ». Le chaos a de la personnalité, un certain cachet. D’ailleurs, j’adore cette camisole, que je porte sur la photo ci-contre! Je l’apprécie encore plus depuis que j’ai dû me raser les cheveux. (Pour ceux qui ne connaissent pas mon histoire, je vous invite à lire ce billet, puis la suite ici.)

Perfect is boring
Think less, live more

Traduction libre: La perfection est ennuyante. Pensez moins, vivez mieux.

Je crois que le plus bel arbre n’est pas toujours celui qui pousse bien haut et bien droit. Laissons donc nos enfants être parfaitement… imparfaits!

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« Non, je n’en ai pas envie. »

« Non, je n’en ai pas envie. » C’est plate, comme phrase, hein! Pourtant, c’est celle que j’apprends à mes enfants, ces jours-ci.

Je m’explique. Comme nous sommes deux travailleurs autonomes, il y a beaucoup de jours où nous travaillons de la maison. Les enfants passent donc leurs étés avec nous. Ils ne vont pas au camp de jour. Certains de leurs amis ont aussi cette chance. Je considère que c’est vraiment une « chance », en 2016, de pouvoir passer son été à la maison, même si les camps de jours offrent des activités super chouettes! Alors, dès la moitié de l’avant-midi, les amis appellent ou viennent frapper à la porte. C’est la valse du « veux-tu venir jouer avec moi? » Même si des fois, ça ne laisse pas beaucoup de pause à la réceptionniste (moi!), c’est très bien ainsi. Je trouve ça sain!

Or, il arrive que mes enfants n’aient pas envie d’aller jouer avec des copains. Au début, je les voyais, mal à l’aise, avec leur ami au bout du fil, à essayer de trouver une raison pour ne pas sortir jouer avec eux. Puis, je leur ai expliqué qu’ils avaient le droit, de ne pas avoir envie de faire du « sôôôôcial », de préférer être seuls, tranquilles à la maison.

Je pensais que le message avait bien été intégré par mes enfants. Or, un jour, ma fille a dit un oui « de force » à une amie. Elle disait qu’elle avait dit oui, parce que sinon, son amie se mettait à pleurer. Ouf! Je les trouve bien jeunes, mes cocos, pour avoir à « gérer » ainsi les réactions des autres!

J’ai expliqué à ma fille qu’elle n’avait pas à dire oui « pour faire plaisir ». Que si ça ne lui disait pas de sortir jouer avec quelqu’un, elle n’avait qu’à dire: « Non, je n’en ai pas envie. » Je lui ai suggéré d’expliquer pourquoi, elle n’en avait pas envie. « Nous avons fait beaucoup de sorties, ces derniers jours, et je me sens fatiguée. J’ai envie de relaxer seule à la maison. » Elle pouvait aussi trouver un compromis: « Pour le moment, j’ai envie de jouer seule chez moi, mais si tu veux, cet après-midi, nous pourrions jouer ensemble. »

Quand on part de notre sentiment profond, notre ami ne peut pas nous reprocher de ne pas jouer avec lui! De plus, en étant honnête, on n’embarque pas dans des mensonges, qui eux, finissent rarement de façon très glorieuse. On est aligné avec nos émotions, avec notre petite voix intérieure. On est transparent. On sait poser nos limites. Les autres savent à quoi s’attendre, quand ils sont avec nous. Quand on est là, avec eux, ils sauront que c’est parce qu’on a vraiment envie d’être là.

En réfléchissant à tout cela, j’ai réalisé qu’en tant qu’adulte, nous avons parfois de la difficulté à dire: « Non, je n’en ai pas envie. » Peut-être que la leçon que je tente d’apprendre à ma fille et mes garçons peut me servir à moi-même! Il faudrait apprendre à dire non, quand le coeur n’y est pas. Apprendre à exprimer nos émotions en toute simplicité, en parlant au « je », sans blesser l’autre. Apprendre à trouver des compromis. Apprendre aussi que la réaction de l’autre ne nous appartient pas. On fait un bout de chemin en étant honnête, mais l’autre doit aussi apprendre à respecter notre « non ». Après tout, dans la vie, on ne reçoit pas que des « oui »!

Qui sait? En apprenant à nos enfants à être honnêtes envers eux-mêmes, à respecter leurs sentiments et à mieux exprimer leurs émotions, peut-être auront-ils de meilleures aptitudes à communiquer. Finalement, je suis certaine que ce sont des outils précieux qui leur seront utiles tout au long de leur vie de couple, sociale et professionnelle. Pourquoi ne pas en profiter pour grandir avec eux en leur montrant l’exemple?

Et vous, êtes-vous capable de dire non à une invitation? Et vos enfants?

 

Partir sur la route pour travailler… en famille

Cette semaine, mon amoureux et moi devions partir sur la route pour aller donner des spectacles à Pohénégamook, Dégelis (Bas-St-Laurent) et Edmundston (Nouveau-Brunswick). Nous avons amené les enfants avec nous. Nous avons donc développé des trucs pour aller travailler et voyager en famille, tout en étant raisonnables côté dépenses. J’ai pensé vous partager notre expérience et nos astuces!

Aller travailler en famille? Mais… pourquoi?

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Ma super remorque de tournée!

L’an dernier, mon amoureux (qui est aussi mon associé!) et moi avons fait le choix d’acheter une voiture pouvant tirer une remorque afin de voyager en famille, lors de notre tournée de spectacles. Le besoin se faisait pressant: nous avions des spectacles prévus dans des régions éloignées de la nôtre et trouver une gardienne pouvant s’occuper de nos enfants pendant plusieurs jours devenait compliqué (je dirais même que c’était un stress ÉPOUVANTABLE pour moi)! De plus, comme la période de pointe côté contrats était durant la saison estivale, nous avions du mal à trouver du temps pour prendre des vacances avec les enfants. Nous avons donc convenu d’amener les mousses avec nous. Cela allait nous permettre de profiter de l’été et de voir du pays en famille. Même pendant l’année scolaire, il nous faut parfois les amener. Eh oui, je suis une mère indigne qui fait manquer de l’école à ses enfants! Disons qu’ils vivent des expériences… différentes!

 

Tournée = camping

L’an dernier, dans notre remorque, nous traînions presque en tout temps du matériel de camping. Nous ne voyagions pas léger, mais nous avions tout sous la main! Matelas de sol, sacs de couchage, tente, poêle de camping, vaisselle, nourriture… Tout le nécessaire à notre autonomie! Par exemple, nous avons profité du fait que nous avions un spectacle à La Malbaie pour partir une journée à l’avance et aller dormir dans un camping de l’Île-aux-Coudres! Nous pouvions aussi arrêter n’importe où en route pour préparer un repas.

En novembre dernier, nous avions un spectacle à donner à Moncton, au Nouveau-Brunswick, dans le cadre de la Francofête en Acadie. Cette fois-là, comme la saison du camping était terminée, nous avons loué une maison sur AirBnB. C’était absolument fantastique! Les enfants avaient même accès à la cour pour pouvoir jouer au ballon et s’amuser, contrairement à une chambre d’hôtel. De plus, la maison étant équipée d’une cuisine, nous pouvions faire nos repas sur place. (Je sais que le principe d’AirBnB est discutable, mais quand on voyage beaucoup, je dois avouer que c’est fort pratique…)

Cette semaine, nous dormions toute la semaine dans des hôtels. À chaque endroit, nous avons fait la demande d’un lit pliant, car nous sommes cinq dans la chambre: deux adultes et trois enfants. Selon notre expérience, les hôtels chargent des frais d’environ 10$ par nuit pour le lit supplémentaire.

Nous avions aussi traîné avec nous un matelas de sol autogonflant et un sac de couchage. Pourquoi? Parce que des fois, les enfants font des crisettes pour ne pas dormir avec leur frère ou leur soeur… Alors, nous prévoyons le coup pour qu’ils puissent avoir chacun leur lit!

Les repas

Manger au restaurant à chaque repas, quand on voyage avec une famille de cinq personnes, ça coûte cher! Mon premier choix est d’avoir une chambre d’hôtel avec une cuisine. Or, c’est relativement rare et parfois, c’est vraiment trop cher. Quand nous avons le petit déjeuner inclus, avec la chambre, c’est chouette. Or, plusieurs jours de suite, ça peut devenir redondant! Notre solution? Nous réussissons à épargner en traînant un bac de vaisselle et une glacière de nourriture. Ainsi, nous avons de quoi nous faire à déjeuner le matin, dans la chambre d’hôtel, et nous avons des collations pour la journée. En mangeant dans la chambre, on peut aussi rester en pyjama! C’est plus relaxe!

Pour les autres repas, nous avons pris l’habitude de visiter d’abord les épiceries plutôt que les restaurants. Plusieurs supermarchés ont un comptoir de mets préparés qui coûtent une fraction du prix d’un repas au resto. Souvent, ils ont même un spécial du jour! On peut avoir une table d’hôte (entrée, plat principal, dessert et breuvage) pour moins de 10$ par personne. Par exemple, hier, nous sommes allés chercher un repas de poulet familial. Avec le breuvage, cela a coûté environ 22$! Ce n’est pas la grande gastronomie, on s’entend, mais ça fait le travail!

Certains hôtel ont un four à micro-ondes et un petit réfrigérateur dans la chambre. Cela permet de mettre des aliments au frais et de faire chauffer des plats. Par exemple, une soupe, une baguette de pain, des terrines et fromages ont fait un dîner tout simple et apprécié de tous!

La vaisselle

En tournée, nous apportons un bac avec les essentiels de cuisine (vaisselle en plastique durable de type « panier de pique-nique », ustensiles pratiques, dont un ouvre-boîte, une planche à découper et un couteau coupant). On peut s’équiper à peu de frais dans les magasins « à un dollar ». Nous apportons du savon à vaisselle dans une petite bouteille, un linge pour essuyer et un tampon à récurer. Eh oui, nous faisons notre vaisselle dans le lavabo de la salle de bain de la chambre d’hôtel! Ça fait un peu drôle, mais n’avez crainte. Nous rangeons le tout après chaque repas. Pas question de laisser la chambre en fouillis; ce serait un peu gênant, quand la femme de ménage vient!

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On fait la vaisselle dans la salle de bain de la chambre d’hôtel!

Astuce pour ne pas virer fou!

Quand on voyage avec des enfants, il faut prévoir des jeux pour les occuper. De préférence, nous choisissons ceux qui ne prennent pas trop d’espace, comme des jeux de cartes (Skip Bo, Uno et Mimiq sont très appréciés de notre famille). Nous traînons aussi un ballon. Cette semaine, nous avons trouvé un terrain de basketball près de notre hôtel. Nous avons pu aller bouger en famille. Les enfants étaient ravis… même sous la pluie!

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On traîne un ballon pour sortir bouger!

L’école sur la route

Si les enfants manquent des jours d’école pour nous accompagner en tournée, nous établissons des moments d’études avec eux. Par exemple, avant d’aller faire une activité, nous devons faire les leçons du jour.

L’été dernier, j’avais acheté des livres d’activités diverses en lien avec les matières scolaires. Les enfants ont beaucoup apprécié remplir des pages en voiture ou pendant que je préparais mes spectacles. (Il faut dire qu’ils aiment l’école, ça aide!)

 

Nous profitons aussi de nos voyages pour apprendre de nouvelles choses concernant la géographie, l’histoire ou la culture locale. De plus, ils nous voient nous débrouiller en respectant un certain budget: ça donne des leçons d’économie! Nous formons des petits voyageurs à l’esprit curieux et ouvert!

Autres apprentissages

Nos enfants nous donnent aussi un coup de main. Ils nous aident à sortir le matériel de la remorque et à monter le décor. L’été dernier, nous leur avions même assigné des tâches, pour éviter les chicanes et les tenir occupés. Notre fille s’occupait de la boutique (elle remplissait même ses rapports de vente et préparait le dépôt, au retour), un de nos fils s’occupait de filmer et prendre des photos, alors que le plus jeune aidait mon conjoint à brancher les fils de l’équipement de sonorisation. Ils avaient même chacun leur t-shirt de tournée, qu’ils prenaient plaisir à porter. Faire partie d’une équipe, c’est super cool!

Quand ils « travaillent » ainsi, ils apprennent à être polis, à se présenter devant des inconnus, à accomplir des petites tâches, à être patients et à avoir des responsabilités. C’est gagnant!

En conclusion

Finalement, partir en tournée en famille, c’est certainement beaucoup plus compliqué, plus demandant côté organisation et moins reposant que si je partais toute seule avec mon amoureux-partenaire. Or, si je partais plus de trois jours sans mes enfants, mon coeur de maman s’ennuierait et je passerais mon temps à regretter leur présence. Avec ce partage d’expérience, j’avais envie de vous démontrer qu’il y a des solutions, quand on désire adapter notre vie de famille à notre travail. Cela demande toutefois des efforts et des compromis. Il faut accepter de sortir du « moule », ne pas avoir peur de l’inconnu, savoir se « virer sur un dix cents » et utiliser notre « système D »! Une fois qu’on se lance, on assume notre choix et on vit avec les conséquences!

Et vous, voyagez-vous en famille? Quels sont vos trucs gagnants?

 

 

 

* Primeur * Vidéoclip de la chanson Monsieur Lever!

J’attendais ce moment avec impatience! Nous travaillons si fort sur les vidéoclips de mes chansons… Quand vient le temps de vous les présenter, je suis fébrile comme ça ne se peut pas! C’est presque comme accoucher d’un nouveau bébé! J’ai bien dit presque! 😉

Je vous présente donc, juste à temps pour l’arrivée du printemps, le vidéoclip de ma chanson Monsieur Lever! Là, vous vous dites sûrement: « Bah! Une chanson à propos d’un ver de terre? Franchement! Ce n’est pas vendeur! » Tut. Tut. Tut. Cessez vos jugements, je vous prie. Il est vraiment sympa, Monsieur Lever! Et en plus, il est trrrrrrèèèèèèès précieux, pour le sol qui se trouve sous nos pieds!

Je vous invite à le visionner avec vos enfants, avec les amis de votre école ou de votre garderie! Je suis certaine qu’ils apprécieront!

Oh! J’oubliais… À l’avance, je dois vous adresser mes excuses. Il se peut que Monsieur Lever soit aussi… un ver d’oreille!

Bon visionnement, les amis lunatiques!

– Anne-Lune xx

P.S. Pour pratiquer la chorégraphie du refrain de la chanson Monsieur Lever, voyez la capsule Web 20!
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